Les porte-paroles du Front Nationaliste
Pierre-Marie Bonneau
Porte-parole
« Je porterai haut et fort la voix des nationalistes et des patriotes de notre pays. »

Formation
Je suis né en 1968, le 15 août, jour de la fête mariale, traditionnellement et depuis Louis XIII puis Napoléon première fête nationale française. J’exerce la profession d’avocat depuis 1995, à Toulouse depuis 1997, et suis titulaire d’un diplôme d’études approfondies en histoire du droit. Je suis également, depuis mon service militaire, breveté parachutiste.
Engagement Politique
Mon engagement politique remonte à mon adolescence et a été en partie provoqué par la partialité des professeurs de l’enseignement secondaire laïque, dont l’aveuglement et l’admiration béats, face à un bloc soviétique déjà en pleine décrépitude en cette première moitié des années 1980, m’avaient convaincu de ne juger que par ce que je pouvais moi-même constater et analyser. Entré à l’université à l’automne 1986, j’ai connu les manifestations dites de la Loi Devaquet et ai rejoint un célèbre syndicat étudiant dont le symbole est un rat noir, le Groupe Union Défense, que j’ai eu l’honneur de diriger à Toulouse pendant un peu plus d’un an.
Vision et Objectifs
La maturité politique venant avec les années et la réflexion, j’ai ensuite choisi de militer, à partir de 1990, dans une structure politique dont la solidité et la rectitude doctrinale me séduisaient, l’Œuvre française, que je n’ai jamais quittée. Je suis aujourd’hui affilié au mouvement « Les Nationalistes » et m’y occupe naturellement des questions juridiques, en raison de ma profession, mais également des relations avec nos camarades nationalistes d’Europe, que j’ai l’occasion de fréquenter régulièrement lors de voyages, pour assister aux événements qu’ils organisent annuellement. J’ai ainsi pu prendre conscience de la réalité du fait national, socle incontournable de la vision du monde des Européens que nous sommes. La Nation, c’est la seule unité de destin dans l’universel, pour reprendre la magnifique définition qu’en avait donné l’Espagnol Jose Antonio Primo de Rivera.
Amoureux de la civilisation européenne et conscient de la grave crise que traversent nos pays, j’ai accepté d’être placé à la tête de la liste Forteresse Europe pour les élections européennes de 2024, lors desquelles, après des années de silence relatif, la voix des nationalistes a pu de nouveau se faire entendre dans le débat public.
J’ai été nommé porte-parole du Front Nationaliste lors du Haut-Conseil des Nationalistes en septembre 2025. Cette coalition des forces nationalistes est la continuité de la démarche unitaire entreprise avec Forteresse Europe.
Il n’existe hélas aucune solution politique à l’intérieur du système en place, parce que ce système est lui-même une des causes de notre décadence, une partie du problème qu’il nous faut affronter. L’heure n’est plus à l’hésitation et les lignes de force géopolitiques craquent et se recomposent à une vitesse toujours plus surprenante. Ne laissons pas l’histoire se faire sans nous et reprenons la place qui doit être la nôtre dans ce combat pour l’avenir de nos Nations, de nos peuples : la première ! Ne restez pas spectateurs, prenez en main votre destin, rejoignez le Front Nationaliste ! Loin d’être les derniers d’hier, devenons les premiers de demain !

Cédric Gonzalès
Co-porte-parole
« Vers l’avenir, fidèle au passé »
Né en 1988 à Strasbourg, marié dans la tradition catholique et père de six enfants, j’exerce la profession de chauffeur routier. J’incarne cette voix de la France qui travaille, élève sa famille et refuse de céder face au déclin.
Mon engagement politique plonge ses racines dans l’adolescence. Dès l’âge de 16 ans, nourri des grands récits de notre histoire nationale — de Clovis à Vandenberghe, de Sainte Jeanne d’Arc aux héros de Verdun —, j’ai fait le choix d’être militant. D’abord de manière indépendante avec quelques amis du lycée, puis au sein du Front national de Jean-Marie Le Pen (pour lequel j’ai été candidat aux élections départementales), avant de rejoindre très vite l’Œuvre française de Pierre Sidos. Cette étape a été pour moi une véritable révélation politique : au milieu des abjects courtisans du pouvoir, je savais enfin qui j’étais : un nationaliste. Fidèle à Dieu et à la patrie, j’ai épousé ce combat comme on entre en religion, car seule cette doctrine résiste au temps et unit l’aspiration temporelle à l’exigence spirituelle de la Tradition catholique.
Aujourd’hui, c’est fort de cet enracinement et de cette constance que je poursuis mon action au sein du mouvement Les Nationalistes et que j’assume la fonction de co-porte-parole du Front nationaliste, tout en portant nos couleurs en tant que candidat.
Face à la déliquescence du monde contemporain et aux périls qui menacent notre civilisation, l’histoire bimillénaire de notre pays commande de nous engager hardiment. Comment pourrons-nous regarder nos enfants et nos petits-enfants dans les yeux, alors que le monde s’embrase, si nous refusons la voie de l’engagement ?
La France a connu de grands périls, mais à chaque fois, des Français ont eu le courage de se lever et de choisir l’honneur. Car rien n’est plus grand que la patrie. La patrie, c’est la terre des pères, c’est là que reposent nos morts. Pas un mètre carré qui n’ait été fécondé par le sang des fils de France. Cette terre est sacrée, et notre devoir est de la défendre pied à pied face à un ennemi aux multiples visages, chaque jour plus féroce. Féroce certes, mais en train de sombrer sous le poids de ses mensonges et ses contradictions. À nous de faire basculer ce monde vétuste pour toujours !
« Vers l’avenir, fidèle au passé » : c’est ce mot d’ordre de mes jeunes années militantes qui guide mon action. Soyons fiers de ce que nous sommes, n’ayons jamais honte de défendre l’ordre naturel, et prenons ensemble l’engagement de servir jusqu’au bout le noble étendard de notre patrie charnelle.